Numéro : 59

Sentier :  L'Épaulard/Le rorqual

Endroit : Île Grande-Basque, Sept-îles

Région : Duplessis

Date : 5 juillet 2006

Itinéraire : Aller-Retour

Compagnons : Louise, Pierre

Longueur du sentier : 3,7 km (linéaire),  dénivellation : (pas) négligeable

Longueur faite :  7,4 km, 

Température : Pluie

Appréciation :

Notes :

Le sentier des cétacés!

Il faut se rendre sur l'île Grande-Basque

Sur le chemin du retour des vacances, nous nous arrêtons à Sept-Îles afin de faire notre sentier à l’île Grande basque. Il pleut, c’est le déluge. Étant donné que c’est la seule journée que l’on a de disponible pour le faire, nous devons procéder. Nous sommes sur notre retour pour Montréal et prévoyons camper à Bergeronnes la journée suivante; nous ne pouvons donc pas retarder d’une journée.

Nous arrivons à l’accueil du batelier pour vérifier à quelle heure est la traverse pour ce rendre à l’île. Comme nous ne sommes que 2, le personnel de l’accueil n’est pas très optimisme; on nous dit que c’est le capitaine qui décidera s’il nous traverse ou non, car normalement il faut être quatre passagers.  Effectivement lorsqu’il arrive il nous le confirme. Pierre essaie de négocier pour la traverse, finalement il accepte mais on doit payer plus cher pour notre embarquement. On part donc vers midi, sac au dos, manteaux et pantalons de pluie très imperméables, seuls avec le capitaine.

Plusieurs sections sont bien aménagées

Au bout de vingt minutes nous nous retrouvons sur l’île. Le retour du bateau est prévu pour 16:00 heures, ce qui nous donne juste le temps de manger et de faire le sentier. Nous y rencontrons le gardien de l’île, seule personne d’ailleurs que nous y verrons en cette journée pluvieuse. L’île est quand même assez accidentée et très boisée.

On débute par le sentier de l’épaulard qui fait 1 km. On y aperçoit plusieurs variétés de plantes au sol et sur les panneaux. On y retrouve entre autres, le petit mûrier, airelles à feuilles étroites, le kalmia, l’amélanchier, le gadelier glanduleux, la viorne etc. On passe près des terrains de camping sauvages qui sont situés sur le bord de l’eau et dont quelques-uns bénéficie d’une plage. Ils sont très bien situés. Nous nous promettons d’aller camper sur cette île quand nous reviendrons sur la Côte Nord.

Au bout du sentier nous sous retrouvons sur le sentier le rorqual et oui ça monte, ça redescend, comme le cétacé qui nage. C’est tout le temps comme ça. Finalement la dénivellation n’est pas si négligeable que cela on se croirait sur le dos du rorqual.  La pluie finit par cesser. De temps en temps on à accès à des points de vue. Évidemment sur tout le long du sentier il y a de la boue.

Plusieurs plages sont des sites de camping sauvages

C ‘est un bel endroit à découvrir. En tout, il y a 11 kilomètres de sentiers pédestres aménagés. On y organise des journées thématiques avec des guides interprètes. Cette île est gérée par la corporation touristique de Sept-Îles et ils aimeraient que ça devienne un parc provincial ou régional afin d’avoir des ressources supplémentaires pour de nouveaux services et infrastructures. On leur souhaite.  

Louise

 

 


 

Email: duff_p@hotmail.com