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Numéro : 53 Sentier : Sentier des Crêtes Endroit : Parc national du Mont-Orford Région : Cantons de l'est Date : 24 septembre 2005 Itinéraire : De la base du centre de ski au sommet par la piste 4km, puis vers le Nord. Compagnons : Louise, Pierre. Longueur du sentier : 12 km (linéaire), dénivellation : 535 m.. Longueur faite : 14 km, 690 m. au total, Température : Ensoleillé, température idéale Appréciation : Notes : Le sentier de la bouette!
Ce sentier étant linéaire et compte tenu de son niveau de difficulté, nous nous sommes arrangés pour en faire la traversée. Nous avons donc laissé notre véhicule à la Grande Halte, près du lac Stukely et quelqu’un nous a transporté au centre de ski du mont Orford, d’où nous avons commencé notre randonnée. Comme c’était le début du festival des couleurs, il y avait plein de monde au centre de ski et les remonte-pentes étaient en opération. Étant là pour marcher, il n’était pas question que l’on monte bien assis dans une chaise, bien que le sentier des Crêtes ne commence officiellement qu’au sommet du mont Orford. Nous prenons donc la piste la plus longue, mais aussi la plus facile, soit la piste de ski « 4 km ». Moins d’une heure nous a suffit pour atteindre le sommet presque bondé. Le temps est superbe et la vue porte jusqu’aux mont Mansfield, au Vermont et peut-être même jusqu’au mont Washington.
Après quelques photos, nous dînons immédiatement car le prochain sommet, le mont Alfred-Desrochers, est encore assez loin. Le début du sentier des Crêtes se trouve dans le creux du sommet. Après une courte distance, il rejoint la piste de ski « Grande Coulée » qu’il suit jusqu’au col entre les mont Orford et Alfred-Desrochers. La descente est raide, ce qui nous fait apprécier notre décision de faire le sentier dans ce sens. Dès que le sentier quitte la piste de ski, nous sommes confrontés au problème majeur de ce sentier : la boue. Cette dernière nous suivra pour le restant de l’après-midi, sauf sur les sommets rocheux. La montée du Mont Afred-Desrochers n’est pas réellement difficile, bien que longue et avec quelques points de vue. Après le sommet, descente très abrupte pour atteindre le haut de la chaise de ski. La descente continue puis c’est la montée vers le Pic du lynx. Encore ici, la monté se fait bien, mais toujours dans la boue. Le sommet du Pic du Lynx n’est pas dégagé, mais il y a quand même un point de vue. Il est déjà 15 heures et cela fait près de 5 heures que nous marchons. La fatigue commence à apparaître. Heureusement, la carte nous confirme qu’entre ce pic et le suivant, le Pic de l’Ours, il n’y a pas une grande descente. Effectivement, si on exclu la boue, cette section n’est pas difficile. Mais on ne peut l’exclure!
Le sommet du Pic de l’Ours est complètement rocheux et dégagé. La vue est sur 360°, l’une des plus belles des cantons de l’Est, étonnamment meilleure que sur le mont Orford. Encore ici, il y a beaucoup de monde car ce pic est plus facilement accessible par le camping du la Stukely. Après une collation et un bon repos, nous nous préparons à entamer la descente, mais nous rencontrons un couple de membres de la fédé qui sont également rendus à leur niveau argent et nous jasons une bonne demi-heure. Des gens bien intéressants avec lesquels nous échangeons des adresses de gîtes et de bonnes tables dans toutes les régions du Québec. La descente se fait comme le restant, dans la boue. Il faut continuellement choisir où mettre les pieds, ce qui augmente la fatigue en cette fin de journée. C’est finalement à 18 heures que nous parvenons à notre auto, fatigués, sales, mais heureux. N’eut été des
mauvaises conditions du sentier, nous aurions volontiers donné Pierre |
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